Le début du pourquoi

Le début du pourquoi
Son long manteau claquait au rythme effréné du vent d'octobre sur ces jambes recouvertes de cuir noir.
Ses cheveux bruns dansaient au creux de ses reins nus reflétant le teint d'albâtre de sa peau maculée d'une lumière incandescente.
Il faisait assez froid cette nuit là, mais ayant pour habitude le climat glaciale des Carpates, la France lui paraissait comme un îlot de chaleur...

Et cette chaleur...tellement apaisante que dégageait les corps serrés contre elle dans le métro de la capitale...Ces humains tellement étrangers à son monde...Vivant dans leur bulle d'humanité comme isolés de tout.

Ce retour aux pays, comme elle en avait rêvée.
Elle avait jusque là tenté de refaire sa vie en oubliant qui elle était, jusqu'à ses origines.
Ce qu'elle était elle ne le savais toujours pas, et tel une chose abandonnée, sans nom et sans avenir, elle errait par delà le monde en quête d'une vie.


Ils ne nous laisserons en paix que quand nous serons tous détruits

Il étaient là, sur le parvis de l'église du village, espérant que l'aube mettrait fin à leur souffrances...Ces cheveux noirs recouvraient son visage immaculé de blancheur et ses yeux noirs étaient plongés dans le vert intense du regard de la jeune fille brune qu'il tenait enlacé. Elle passa sa ses doigt sur son beau visage d'ange et déposa un baiser sur ses lèvres douce et au dessin parfait.

Un bruit de feu transperça le silence et fendit l'épais manteau de la nuit, semblant impénétrable.

Un cri étouffé suivit d'un soupir.

Il tomba dans ses bras.

# Posté le mercredi 14 juin 2006 06:01

Modifié le mercredi 30 avril 2008 14:32

Chapitre 2

Chapitre 2
Ca ne pouvais pas finir comme ça...Non, Pas lui.
Pourtant elle tenait son cadavre dans ses bras, son crane recouvert de sang chaud avait été transpercé par une fleche, et sa bouche dessinai un sourire.
Un sourire d'appaisement, de délivrance, que seul la mort peu donner.
Ils n'avaient pas entendus l'homme au cheveux blanc qui s'avançait à présent vers elle,son arme à la main...

- Toi...
-Ma chère Nawham, j'aurai préféré faire d'une pierre deux coups en t'achevant avec ton ami...mais apparemment j'ai mal viser..il est très difficile de voir à plusieurs milles avec cette nuit épaisse...
L'homme, de grande taille, était vêtu d'un simple manteaux de cuir noir, propre au jeune lycans qui travaillent en coopération avec les hommes pour éradiquer les vampires. Il était difficilement distinguable dans la nuit noir, seules étincelaient des griffes acérées se fermant sur le manche d'une arbalète en argent
- On dirait que ton passé te poursuit ma chère Nawham...La meute veux que je ramène des nosferatu ce soir pour notre petite fête...on manque de divertissement...je t'invite? lui dit il en pointant son arme sur elle.
- Mais...avec plaisir, qui t'envoie? .
- Je ne fourni pas d'information au gibier, surtout quand il est en position d'infériorité...
A peine eu t'il le temps de dire finir sa phrase que d'un geste furtif et impercéptible dont ceux de sa race avaient le secret, Milla se retrouva derrière lui et lui saisi la gorge.Il n'avait aucune éxpérience, ils avaient beau la traquer,elle tuait chacun de leur messager un par un sans le moindre scrupule.
- Ne me faites pas de mal! Je ne suis qu'un messager je ne vous veux aucun mal.
Elle lui tourna viollament la tête vers le cadavre sur qui il avait tiré il avait tirer quelque minutes plus tot.
Et lui tu lui as demander son avis pour mourir ? lui murmura t' elle à l'oreille.
Sur ces mots, elle enfoncea son bras gauche dans son dos et, lui attrapant la colone vertébrale, lui arracha viollement son squelette avant même qu'il puisse prononcer un mot.
e satané Mekar...depuis le temps qu'il la cherchait elle et Andras...elle ne savait pas pourquoi, mais elle comptait bien exterminé ce salopard de lycan...


Elle s'agenouilla vers Andras...Ils avaient partager tellement de choses ensemble...mais maintenant il était mort, une fois encore, il avait cette fois rejoint la paix...dans un monde doux et calme, loin de l'immortalité, du sang verser...loin d'elle...

Elle voulu l'embrasser, une dernière fois, mais ses lèvres tombèrent en poussière ainsi que son corps. Seul resta le pendentif à son nom...
Elle le pris, sans larme sans regret.
A quoi bon pleurer, elle n'était plus humaine, elle n'était plus qu'une chose, et les choses ne pleurent pas. Comme une poupée sans âme elle était dotée de parole mais sans sentiments.

Elle caressa de ses doigts fin la médaille de son ami et vis en la retournant une inscription étrange cerclé de symboles inconnus.


† Jusqu'à ce que la mort nous sépare †

# Posté le mercredi 14 juin 2006 06:09

Modifié le samedi 13 janvier 2007 10:59

Chapitre 3

Chapitre 3
Peu importait, c'est en avant qu'elle devait aller, sans se retourner.

Il faisait une température plutôt élevée pour un mois de juillet, et une marée humaine recouvrait les champs Elysée.
Quel douceur de sentir la chaleur de ces corps contre elle, ces gorges dénudés où la jugulaire palpite d'excitation ne semblant attendre que le contact glacial de canines acérés...
Le jeune homme blond dont elle regardait envieusement les courbes sourit face à au désir intense que reflétait le regard de la jeune femme.
Il semblait avoir l'habitude de ce genre de réaction et semblait arrogant, sur de lui.
Ces beaux yeux bleus tels 2 immenses lacs de cristal plongés dans les siens... le temps c'était arrêter, il n'y avait qu'eux face à la tour Eiffel...
Les gens fusaient de tout par en une cacophonie presque inaudible...
Il la dévorait des yeux... Elle s'approchait de lui... Elle redoutait ce contact... non, pas ici, pas maintenant, mais elle sentait déjà son instinct animal reprendre le dessus... Le contact était à présent inévitable, il était plus grand qu'elle, mais juste assez grande pour faire ce qu'elle avait à faire. Elle sentait à présent le désir monter en elle, cet homme était envoutant charismatique, elle avait envi de posséder son corps si parfaitement déssiner...
Alors qu'elle posait ses lèvres contre les siennes, il l'arrêta net...

- Pas ici dit il en désignant un petit blond semblable à lui mais en beaucoup plus jeune,mon frère...

Quel charmante occasion que ces deux charmants jeune hommes pour elle seule...
Elle l'entraîna à part, loin de la cohue, il eu le temps de lancer à son frère:
rentre à la maison il se fait tard, maman est juste devant, qu'elle ne s'inquiète pas surtout!
Ils passèrent dans une ruelle., elle se senti défaillir... il la rattrapa...
Ca ne vas pas?
Quel manque d'immaturitée, comment un vampire à jeun depuis 3 jours pourrait il bien se sentir.
Elle le plaqua contre le mur lui déchira sa chemise violemment et l'embrassa sauvagement.
C'était plus que ses lèvres qu'elle voulait. Elle désirait se fondre en lui jusqu'à ce qu'il face partie d'elle.Elle lui embrassait le torse et de ses ongles griffait ses épaules athlétiques en le faisant gémir de plaisir.
La faim lui tiraillait les entrailles, mais elle voulait profiter le plus possible de cet homme de choix, qu'elle savourait petit à petit.
Elle se colla encore plus contre lui, intensifiant le désir du jeune homme qui d'une main expèrte passa ses mains dans le pantalon de la jeune femme

D'une main experte ,il lui mis la main dans le pantalon et entreprit de lui baisser enlever tout en continuant ses caresses sensuelles.
De jeunes voyous ayant apparament trop bus arrivèrent dans cette même ruelle et huèrent le couple devant tant de caresses significatives.
Le jeune homme blond pris alors sa compagne d'un soir par la main et l'entreina dans une rue plus sombre encore puis franchirent une porte délabrée.
Ils débouchèrent dans une vaste salle au murs incrustés d'énorme pierres, ou reignait une fraicheur divininement apréciable pour cette époque de chaleur intense.
La salle avait toutefois des allures de temples abandonées avec une sorte d'estrade surmontée par un autel.
Le jeune homme semblait pour la première fois un peu décontenancer, un lieu aussi lugubre au bord dse champs Elysée, celà lui paraissait presque iréel et pendant un moment il cru qu'il révait.
Après tout, il avait dans les bras une femme superbe comme on ne peu les imaginer que dans un rêve...Mais peu importait, rêve ou pas, il comptait bien en profiter, et si possible, ne jamais se réveiller.
Elle lui souris alors d'un air provocateur et repris sa bouche.
En un rien de temps, ils étaient nus sur l'autel, succombant au désir du leurs corps en un rythme effreiner.

Une osmose parfaite


Il s'était fondu en elle, c'est ce qu'elle désirait, comme si elle pouvait encore prétendre au statut d'humaine...
Et pourtant, ce même désir la rattachait au monde des hommes... Cette trance charnel incontrolable, ce pouvoir de domination et de possesion d'un autre homme.
Les mains tremblantes, le souffle court, seul était percéptible le flot de plaisir insoutenable qui envahissait son corps.
Nawham profita de ce meme instant pour pénétrer la chair lisse et douce de son cou tendu.
Le sang coula à ses lèvres dévala sa gorge comme un nouveau souffle de vie...
Comme une soif qui ne s'étancherai jamais, elle buvait ce liquide précieux..
Une telle sensation de volupté, ponctuée par les gémissement incessant du jeune homme qui la tenait étroitement enlacée...
Un hydromel d'une chaleur et d'un plaisir intense, qui maintenait concentré en lui le plaisir originel.
Elle le vida presque entièrement de son sang, étanchant une soif inapaisable avec un simple mortel.

-Merci pour ce magnifique moment passer avec toi, j'ai vraiment pris plaisir à te connaitre.dit elle en se revétissant.
Il ne put laisser échapper qu'un gémissement.
Tu as le choix de rejoindre ma race ou de retourner à ta vie pitoyable d'humain avec, bien entendu, une chance sur dix pour que tu reste en vie après ce discours.
Elle se pencha sur ses grands yeux bleus et continua:
Je te laisse ce choix, car moi, je ne l'ai pas eu... Non tu ne veux pas...je te garderai bien malgrès ta volonté, tu es plutot pas mal pour quelqu'un de ton espèce...Mais de toute façon, sa n'aurait pas marcher entre nous... dit elle avec une mine enfantine.
Oh...c'est trop tard je dois m'en aller, un baiser avant de partir? dit elle en lui mordant la langue, et consumant ainsi les dernières gouttes de sa vie fleurissante.

Elle n'eu pas l'occasion de faire le moindre mouvement qu'une force surhumaine lui empoigna la nuque et lui bloqua la taille, lui empéchant tout mouvements.
La jeune femme poussa un rire de petite fille : Tu as aimé nos ébats?

# Posté le mercredi 14 juin 2006 06:11

Modifié le samedi 13 janvier 2007 11:06

Chapitre 4

Chapitre 4
- Tu n'as pas changée ma chère Nawham... tu es toujours aussi...ég0iste...Déjà au lycée tu t'accaparais tout les bons plan...je vois que c'est toujours le cas...
Nawham fit volte face profitant de l'étreinte qui s'était relâchée et tomba nez à nez avec de grand yeux noirs.
Son sourire disparut lorsqu'elle reconnu Ilanith.
Elle la dévisagea sceptique:

- Ne devrais tu pas être...
-Pour qui me prend tu! lui dit elle , penses tu que j'allais me laisser dévoré par des asticots... tandis que tu jouissait de ton immortalité? rajouta t'elle en désignant le cadavre du jeune homme.
-Que comptes tu faire maintenant.
-Je pensais lacérer quicquonque baiserai sur MON autel, mais finalement, je préfère ne pas me salir les mains...
-Quoi que je fasse mon passé me poursuivra à ce que je vois...
-Je ne suis pas ton passé mon amie, je suis ton avenir...

Elle ne c'était pas immédiatement rendu compte de la beauté indécentes de la jeune femme. Tout en elle appelait au désir, de ses traits fins et gracieux, à ces vêtements faisant ressortir la blancheur cadavérique de sa peaux soyeuse.
Elle portait un jupe faite de bandes reliées entre elles au niveau de l'abdomen par un pentacle d'argent pur, sa chemise échancrée dont le décoleter laissait deviner la naissance de ses seins ne faisai qu'accentuer son teint d'albatre, tout cet ensemble surmonté par une cape noir qui recouvraient ses épaules.
Ses cheveux étaient cours et noirs ce qui ne faisait que sublimer son regard charboneux et ses lèvres noires dont le sourire pervers laissait entrevoirs deux petites canines acérées.
Ilanith pris sa soeur par la main et elles sortirent.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 11:57

Modifié le samedi 13 janvier 2007 11:10

Chapitre 5

Traversant de sordides ruelles aux personnes on ne peu plus misérables, elles arrivèrent devant un club où l'enseigne rouge et noire diffusait une lumière blafarde...

Styx's

Nawham était assez sceptique...toutes ces années passées dans la solitude, et d'un seul coup elle rencontrait une amie d'enfance qui l'emmenait boire un verre dans un un club parisien...Après tout pourquoi pas...
Elle fuyait son passé pour oublier sa vie d'avant, et cette ancienne vie s'acharnait elle même à revenir à elle, refaisant surgir en elle le souvenir de cette nuit, où elle avait ouvert les yeux dans le royaume des ténèbres.
A dire vrai, à l'époque, elle le désirait plus que tout - Qui n'as jamais voulu goûter à la douce saveur du sexe et de la débauche pour l'éternité...- et elle ne s'en plaignait pas.
Elle avait en effet , à l'époque, enchaîné échec sur échec, n'attendant qu'une deuxième chance pour refaire une vie qui ne la mènerait pas comme ce troupeau d'homme, dans un cercueil, dévorée par les vers.
Puis un jour elle l'avait rencontré, rayonnant de beauté, bel éphèbe qu'il était.
Sa peau pâle semblait rayonner de son aura, et la jeune femme n'aurait pas été surprise de voir des ailes ornée cette image surnaturelle.
Ces longs cheveux blonds caressaient le creux de ces reins au rythme léger de sa marche légère, avanceant vers la jeune fille accompagné d'une amie à elle qu'elle n'avait presque pas remarquée, subjuguée par le jeune homme.
Carmilla le présenta comme Loukian, son correspondant Russe, qui devait rester en France quelques moi avant de repartir vivre dans son pays.
Nawham en avait cessé de respiré et le regardait les yeux écarquillés, refusant de fermer les yeux au cas où il ne fut que pur invention.
Elle était tombée dans le bleu intense du regard du jeune blond, comme absorbée dans le, labyrinthe infini de ces yeux...Prisonnière à jamais de cet homme qui, comme lisant dans ces pensées , avait laisser se dessiner un divin sourire, laissant entrevoir ces dents finement entretenues...

Entre le bien et le mal


Pour le moins étrange et pourtant, elle ne rêvait pas.
Elles avancèrent donc vers la porte, prêtes à rentrer quand 2 jumeaux albinos vêtus de noirs barrèrent le passage aux deux femmes.


-Vous avez des invitations? lança l'un d'eux en fixant Nawham de ses intenses yeux rouges que ne filtraient qu'à moitié ses lunettes noires.
-Ne joue pas la carte de l'humour avec moi ce soir Frank, je suis accompagné...il serait préférable que tu me laisse passé si tu ne veux pas voir ta belle gueule se tacher de sang...

-Albert ! lança t'il à son jumeaux.
-Les ordres sont clairs, elle passe mais...
-Elle est avec moi, vous m'exaspérez les gars, vous préférez peut être que je Lui parle de votre cas, histoire que vous ne discutiez plus mes ordres. dit elle en crachant les mots , ses yeux violets étincelèrent sous l'effet de l'agacement.
-Passez! dirent t'ils d'une même voix convaincue, où se frayait une once de crainte.

Une musique tribale et langoureusement suave emplissait l'intérieur du club.
Ilanith poussa les lourdes portes opaques noires aux motifs d'argents, laissant s'échapper une ambiance tamisée et une chaleur infernale. La lumière rouge faisait ressortir les corps qui se déhanchaient sur les tables .
Des couples installés dans des sortes de petits boxes privés et ouverts se livraient à toutes sortes d'amusement.
Nawham sourit en voyant de jeunes femmes qui aguichaient des clients, en se déshabillant sensuellement sur leur genou.
Elles avancèrent pour voir au box suivant des cyclopes buvant un verre avec des harpies siamoises pendant qu'à une autre table des succubes se partageaient amoureusement un Djinn...
Tant de races inconnues au monde humain et classés comme irréel...des mythes..il étaient tout ici réunit, vivant leur vie comme n'importe quels humains. Néanmoins, pas de lycans...
Nawham interrogea donc son amie pendant qu'elles allaient s'asseoir dans un luxueux boxe à l'écart de la piste de danse:

-Tient, on se croirait aux festival des créatures refoulées de l'humanité...
-Ma chère..ce sont les hommes les créatures...ils veulent tous se ressembler et pourtant ils se battent pour être unique...s'il y à bien quelque chose d'étranges, c'est bien eux!
Regarde nous..nous sommes tous pareils, tous différents d'EUX donc tous pareils...
-Pourquoi n'y a t'il pas de lycans?
-Interdit au chiens, tu n'as pas vu la pancarte? Non, je plaisante, c'est à cause des rivalité entre certains vampires qui croient encore à cette guerre idiote!
On est pas des hommes pour faire la guerre! Et en plus, cela fait tellement longtemps qu'elle est fini...il reste bien entendu quelques groupe d'irréductibles qui continuent à croire à la supériorité d'une race...foutaise!

Elle acquiessa en souriant. Pour elle, la guerre était encore présente dans l'esprit de chacun, une bataille pour survivre, ou seul les plus fort méritaient de vivre, et c'est cet esprit de survie qui lui avait permis de demeurer toute ces années traquant ces proies pour vivre. La dualité ne se tenait plus entre vampire et loups garou, mais entre les hommes et toute les créatures de la nuit. De ce fait, tout les coups étaient permis pour sauver sa triste vie, et cela dans les deux camps.


Une serveuse aux allures de Shiva mis fin à ses pensées en déposant devant elle un verre rempli d'un liquide rouge que la pureté faisait flamboyer.
Quel sensation exquise que de sentir ce divin nectar juvénile couler sur sa langue avide en excitant les papilles et se déverssant en un torrent d'exstase dans sa gorge.
On invita ensuite quelques femmes qui donnaient généreusement leur sang en échange d'un salaire admirable.
En effet, l'argent n'avait aucune valeur dans le monde de la nuit...et seul les Hommes trouvaient une utilité à ces morceau de papier que l'on produisait en masse, ou encore ces morceau de métal brillants. Il était ainsi un moyen de préssion considérable sur l'humanité.
Cette même humanité qui ignoraient jusqu'à notre existence même alors que nous les controlions comme du bétail, avec de simple minéraux...
Mais comme au sein des humains, il éxistait des classes. Les vampires qui avaient l'argent pouvais alors manipuler des humains très haut placés et ainsi se garantir une sécurité complète de la part de ces derniers, ainsi qu des privilèges considérables.
Ainsi, les vieux vampires ayant fait fortune par ce biais vivaient dans le luxe le plus total.
Bien entendu, pouvoir payer ainsi des doneurs faisait parti d'un de ces luxes que les plus jeunes vampires ne pouvaient s'offrir.Ils devaient ainsi ce contenter de poches de sang acheter au marché noir.
Ceux qui n'avait nul accès à la monnaie humaine ou les vampires errants sans clan étaient contraint de s'abreuver directement ''à la source'' et agréssaient des passants ou encore des animaux.
Nawham faisait parti de cette dernière classe, par anticonformisme, et aussi par le fait que rien ne valait la chasse comme les anciens la concevaient.
Un acte qu'elle s'éfforceait de perpétrer malgrès la difficulté qu'il engendrait.
Si dans le pire des cas, le donneur venait à mourir, la famille du défunt touchait une subvension tout les mois jusqu'à ce que les enfants puissent travailler.
Mais bien entendu, ce cas était extrèmement rare...
Nawham écoutait son amie d'enfance lui raconter comment elle avait été mordu, par un ancien vampire qui s'avererai etre son petit ami actuel...
Elles n'avaient pas remarquer que dans un coin du club avanceant vers eux, 2 éclats d'un bleu surnaturel...

# Posté le mercredi 21 juin 2006 07:06

Modifié le samedi 13 janvier 2007 11:10